Logements des Orchidées : attribution à la tête du client

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La déception est grande chez les primo-accédants qui avaient vu dans le projet immobilier des Orchidées, porté par la Mairie du Grau du Roi et l’association Un Toit pour Tous, la chance de pouvoir enfin s’installer durablement sur la commune. C’était sans compter, d’une part, sur la frilosité des banques pour accompagner ces futurs propriétaires dans leur acquisition et, d’autre part, (et c’est plus grave) sur l’opacité des conditions pour être éligibles.

Piloté par le CCAS, dont le pouvoir absolu sur la vie de la commune s’étend de jour en jour, ce comité de sélection vient de refuser l’accès à la propriété à de nombreuses familles, pourtant domiciliées, travaillant au Grau du Roi et bénéficiant par-dessus tout de l’accord de leur organisme bancaire pour acquérir une villa. L’incompréhension est totale et la colère commence à gronder concernant cette commission.

Aussi, le Cercle du Grau souhaiterait que soient clairement et impartialement affichés les critères d’attribution pour prétendre à devenir propriétaire d’un de ces logements.

Le 8 mars 2017

Un conseil municipal expéditif et pourtant…

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Onze sujets étaient inscrits à l’ordre du jour du Conseil Municipal du 25 janvier. Expédié un peu rapidement peut-être en raison du dernier débat des Primaires de la Gauche, on ne saura jamais… Et pourtant certains dossiers auraient mérité qu’on s’attarde.

Ainsi, on a ressenti une légère fébrilité de la part de la majorité municipale notamment sur les questions relatives aux mutations de personnel et tout particulièrement lorsqu’a été évoqué le transfert d’un agent du CCAS vers le Cabinet de Monsieur le Maire qui n’a guère pu expliquer les futures missions de ce Cadre A.

A 3000€ bruts en moyenne par mois, on est en droit de poser quelques questions sur le contenu des missions de ce salarié à moins qu’il ne s’agisse d’un « rapatriement sanitaire » du CCAS où on sait qu’un malaise général règne. Plus étonnant encore, l’arrivée de cet Attaché principal de catégorie A à la Mairie permutant avec un Adjoint administratif de catégorie C qui rejoint, lui, les services du CCAS : limpact budgétaire pour la Mairie ne sera pas neutre. Quant à l’« échange standard » entre un ATSEM et un adjoint d’animation, on pourrait aussi s’interroger si ce dernier est titulaire du désormais nécessaire diplôme d’ATSEM pour occuper cette fonction. Mais dans ce grand « mercato », Monsieur le Maire nous assure qu’il gère. S’il le dit…

Un certain agacement a également point sur la question des vacataires. Vacataires et intérimaires, on comprend la souplesse pour une Collectivité d’y avoir recours pour des cas « exceptionnels » ou « ponctuels » (et la nuance est importante). Le Cercle du Grau a demandé à ce qu’un état précis des besoins soit réalisé afin de savoir si certaines missions « ponctuelles » mais récurrentes ne pourraient pas faire l’objet de vrais postes.

Un flottement palpable s’est également fait ressentir à l’évocation de l’occupation sans droit ni titre d’une brasserie au Palais de la Mer. Réalisant 9 mois après que le bail était échu, la majorité municipale semble aujourd’hui engluée dans une situation confuse où les loyers ne sont pas encaissés (près de 30.000 €) et aucun bail (même précaire) n’a été signé depuis le 30 avril 2016. Il ne reste qu’à implorer les cieux pour que la société accepte de partir de son plein gré (certainement après la saison touristique, et elle aurait tort de s’en priver). La négligence de l’équipe municipale dans ce dossier risque de coûter cher à la Ville qui devra très certainement s’asseoir une nouvelle fois sur un manque à gagner de 30.000 € d’ici quelques mois.

Même si la question n°3 sur le lancement de la procédure de renouvellement de la concession des plages naturelles avec l’Etat a recueilli l’unanimité, le Cercle du Grau a émis deux remarques. S’étonnant tout d’abord de la réduction de la durée de 15 à 10 ans de cette Convention, le Cercle du Grau souhaite que la définition de « petites » et « grandes » buvettes soit clairement précisée. Le périmètre d’activités de ces deux types d’établissements très proche est difficilement contrôlable et contrôlé. Mais le sujet étant avant tout économique, le Cercle du Grau a demandé que des discussions soient entamées avec les Services de l’Etat afin que l’amplitude d’ouverture des plages privées, véritables mannes économiques et source d’attractivité touristique pour Le Grau du Roi, soit étendue du 15 avril au 15 octobre.

Quasiment parvenue à son terme, la concession des arènes sera remise en jeu cette année pour les années 2018-2019-2020. Notant quelques arguments graves portés à l’encontre de l’ancien Directeur des Arènes (lorsqu’elles celles-ci étaient en régie municipale), Sophie Pellegrin-Ponsole a préféré s’abstenir sur cette question n°4 (tout comme elle l’avait fait en 2014 lors de la première mise en DSP).

Sans aucun bilan financier détaillé présenté à l’assemblée municipale depuis trois ans, il est difficile de juger de la pertinence d’une mise en Concession de Service Public pour la gestion des arènes. Même si l’on peut se réjouir que les travaux d’entretien et de petites rénovations seront désormais à la charge du futur locataire (souhaitons que les compteurs d’eau et d’électricité le soient aussi !) et que le montant de la redevance sera indexé sur le chiffres d’affaires du délégataire, on peut regretter qu’un loyer minimum (10.000 € comme c’est actuellement le cas) ne soit pas prévu dans le cahier des charges.  Mais ne voyons pas de malice, là où il n’y en a pas : il serait surprenant que l’exploitation des arènes devienne subitement déficitaire…

Autre requête formulée par le Cercle du Grau, celle de prévoir la gratuité de la location des arènes aux clubs taurins du Grau du Roi. Soumis à des dates peu favorables (principalement en début de semaine), au paiement d’un loyer de 400 € par soirée et sans possibilité d’exploiter la buvette, certaines associations ont préféré renoncer au cours de la saison 2016 à présenter un spectacle, lui aussi soumis à l’approbation du délégataire. Mais là, Monsieur le Maire a botté en touche !

Le 27 janvier 2017

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Midi Libre – 30 janvier 2017

La vente de l’ancien Office de Tourisme mis sur la table au dernier Conseil Municipal par le Cercle du Grau

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En cette fin d’année, un peu de vie est revenue dans le « grand corps malade » du Conseil Municipal qui offre le spectacle pathétique d’une partie de l’opposition multipliant les recours contre tout et rien, d’une part, et le grand show d’un homme bien seul, d’autre part, dont le jeu favori est celui de noyer le poisson.

« Noyer le poisson », c’est ballot d’ailleurs surtout à propos de la future Ecole de Mer à Port Camargue dont la gestion et l’exploitation vont être mises en Délégation de Service Public. Avec les outils dont la Commune dispose (la Régie de Port Camargue et la SEM Le Grau du Roi Développement), il paraît surprenant d’avoir recours à un tiers pour exploiter cette future installation dont le montant des travaux est tout de même estimé à 4,7 millions d’euros. Monsieur le Maire se réjouit par avance de cette mise en concurrence qui, selon lui, risque de voir flamber les offres. L’optimiste, c’est bien quand il n’est pas candide. Pour être rentable pour la Commune, le montant du loyer devrait s’élever à 225.000 € par an. Quel délégataire s’embarquera dans « cette galère » à ce prix ? Peut-être, Monsieur le Maire a déjà pensé à la reconversion d’un marin récemment retraité à qui il pourrait confier les clés de l’Ecole de Mer à bas prix en échange de sa notoriété (héraultaise quand il gagne et graulenne quand il échoue…). Alors, sur cette question aussi mal ficelée, le Cercle du Grau a préféré s’abstenir.

A retenir du Conseil Municipal du 15 décembre 2016, la question n°31 relative au versement d’une subvention exceptionnelle de 20.000 € à la Maison de Retraite pour honorer la prime de juin aux agents de l’EPAHD. Si on ne peut raisonnablement être contre l’attribution d’une telle prime, on peut se demander pourquoi la Ville est encore obligée de mettre la main à la poche pour abonder le budget du CCAS qui dépasse désormais les 1,5 millions d’euros. De vrais écureuils, les deux Dames de Fer du CCAS qui ne manquent pas une occasion de faire gonfler leur budget ! Mais attention à la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le boeuf, pardon : attention au CCAS qui veut devenir aussi gros que la Mairie…

Voilà les deux seules questions (sur les 37 inscrites à l’ordre du jour de la séance) qui ont suscité quelques débats mais on vous a gardé le meilleur pour la fin : la vente des anciens locaux de l’Office de Tourisme ! Sachant que le compromis de vente expirait le 16 décembre 2016, le Cercle du Grau a souhaité connaître, par la voix d’une question écrite posée par Sophie Pellegrin-Ponsole, où en était l’acte définitif relatif à la vente de ces locaux pour un montant de 620.000 €. Si la date semble être désormais à peu près calée (première quinzaine de janvier 2017), Monsieur le Maire est beaucoup moins à l’aise quant au respect des conditions de vente.

Pour mémoire, le 3 février 2016, le Cercle du Grau avait manifesté son opposition à cette délibération qui favorisait le candidat moins-disant même si son projet semblait séduisant sur la papier : une poissonnerie en rez-de-chaussé et un restaurant de poissons à l’étage, permettant une opportune et nécessaire montée en gamme de la rue Rédarès. Le Cercle du Grau avait alors demandé que le descriptif de ce projet figure dans l’acte de vente définitif car seuls ces éléments, différenciants par rapport à la deuxième offre plus avantageuse en termes de prix, pouvaient justifier le choix de la SCI Medazur.

Monsieur le Maire nous avait alors assurés qu’il veillerait personnellement à ce que ces conditions soient respectées. Or, le compromis de vente prévoit uniquement « l’ouverture de 3 commerces en rez-de-chaussée, l’aménagement d’une salle au 1er étage et l’amélioration de l’aspect extérieur ». Il semblerait donc que Monsieur le Maire s’apprête à vendre ce bâtiment situé dans un endroit stratégique de la station à un nouveau « marchand du temple » en toute connaissance de cause. Ce projet haut de gamme n’aurait été encore qu’un écran de fumée afin de favoriser un candidat aux liens étroits avec le responsable du Service Urbanisme ? Vous avez dit… favoritisme ?

Lire les autres interventions du Conseil Municipal du 15 décembre 2016

Le 17 décembre 2016

Programme immobilier des Orchidées : un souffle nouveau ou un vent de fronde ?

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 « Un souffle nouveau sur l’habitat social », tel est le slogan d’un « Un toit pour tous », premier acteur privé du logement social en région chargé de la réalisation du programme des Orchidées au Grau du Roi. Plus qu’un souffle, c’est une sacrée tempête qui risque de s’abattre sur ce futur programme immobilier de 120 unités. Où est donc la vocation sociale de ce projet qui affiche des logements à 3000 € le mètre carré en moyenne ?  

Annoncé comme un programme immobilier destiné à des primos-accédants, les parents devront revoir le montant des étrennes qu’ils vont offrir à leurs enfants cette année ! Une famille avec un enfant dont les deux parents perçoivent un salaire moyen (environ 3000 € à deux) ont été déjà éconduits par les organismes financeurs car ils n’apportaient pas les garanties suffisantes à l’obtention d’un prêt. 
 
De jeunes Graulens, qui par manque de logement ont dû « s’exiler » à Aigues-Mortes ou à Saint Laurent se voient écartés pour l’obtention d’un logement en location ou en accession au prétexte qu’ils ne résident pas sur la commune. Puisque on n’habite pas au Grau (dans la plupart des cas pour des raisons économiques), on n’est pas prioritaire sur la liste ! C’est donc le principe de la double-peine qui s’applique. Il serait grand temps que la Commission Ad Hoc d’attribution de logements se réunisse pour présenter et étudier les candidatures. 
 
Mais sommes-nous vraiment étonnés de cette opacité de plus dans un dossier encore géré par le CCAS !
Le 23 novembre 2016

Conseil Municipal : électro-encéphalogramme plat !

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Depuis quelques mois, les séances du Conseil Municipal se suivent et se ressemblent. Les sujets portés à l’ordre du jour du 25 octobre 2016 ne reflètent pas le dynamisme qui devrait être celui d’une équipe municipale à la tête d’une commune comme Le Grau du Roi.

Quand on en est à compter quelques arpents de voirie, à valider l’indemnité éventuelle de logement d’un instituteur qui pourrait hypothétiquement être amené à remplacer un professeur des écoles (car oui, on l’a appris, il existerait une espèce en voie de disparition, les instituteurs sont désormais remplacés par des professeurs des écoles !), bref quand on réunit 29 conseillers municipaux pour débattre de ces sujets « capitaux », c’est que soit, la gestion municipale est proche de l’ électro-encéphalogramme plat, soit que les sujets majeurs sont débattus ailleurs. Mais où ? Certainement pas en Commission Tourisme et Développement Economique qui s’est réunie pour la dernière fois au mois de mai, ni dans celle dédiée à l’Urbanisme qui depuis le mois de juin n’a pas été convoquée.

Et pourtant en termes d’urbanisme, ce ne sont pas les sujets qui manquent en ce moment. Où en est-on de la vente des anciennes Ecoles, de l’ancien Office du Tourisme, de l’ancien Hôtel de Ville (oui, tout semble « ancien » et figé dans notre commune aujourd’hui !) et de la Résidence de Camargue ? Non, rien. Pas d’information, pas de décision : électro-encéphalogramme plat !

Ne parlons pas du CCAS que Monsieur le Maire a délibérément abandonné. Cette structure municipale, devient chaque jour un peu plus « un état dans l’état » ; voit ses subventions augmenter de manière démesurée avec des justifications nébuleuses sur la manière dont sont utilisés les fonds publics ; voit ses prérogatives et son pouvoir prendre de plus en plus d’ampleur sur la vie des Graulens, des jeunes et des aînés. Le CCAS est en train d’oublier son rôle social pour devenir une machine politique financière et idéologique (sa responsable ayant d’ailleurs proclamé « il faut politiser la jeunesse graulenne ! »).

« Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes » nous assure notre Pangloss local ! Mais qu’en est-il de l’audit social confié à une stagiaire alors que l’on sait que les arrêts maladie se multiplient et que les soucis de mal-être au travail persistent au sein de cette structure ? Le Cercle du Grau qui a déjà soulevé ces problèmes en avril dernier, restera vigilant sur ces situations anormales.

Au regard de ces sujets de première importance qui ne sont plus abordés en Conseil Municipal, que penser du vote de deux subventions de 14.700 € chacune (un montant doublé par la Communauté de Communes Terre de Camargue) à l’association d’aviron et à celle du kayak du Grau du Roi ? Si on peut se réjouir des performances de leurs adhérents et de leur participation « active » à la vie locale, on peut cependant s’étonner que d’autres associations sportives, tout aussi impliquées dans la vie locale et toute aussi performantes et avec un nombre d’adhérents supérieur, ne perçoivent, elles, qu’entre 5 et 7000€ annuels de la part de la Commune.

Décidément, la gestion et l’avenir de la Ville se décident pas en séances du Conseil Municipal. Encore un coup porté à la démocratie participative !

Le 27 octobre 2016

« Je vais bien, tout va bien » ou la politique de l’autruche autour du CCAS

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Découvrir et s’agiter aujourd’hui autour d’un « malaise » au sein du CCAS ne serait-il pas l’arbre qui cache la forêt ? Le Centre Communal d’Action Sociale est devenu un « état dans l’état », présidé et dirigé par deux Dames de Fer. Une directrice autoritaire et un couple d’agents héraultais : trois recrutements avec comme fil rouge, le sacro-saint parti !
 
Alors oui, il semblerait, selon certains et selon la presse, qu’il y ait des problèmes de management et de mal-être au CCAS (et pas que là manifestement). Des soucis, rapidement balayés par Monsieur le Maire qui a choisi d’adresser un courrier à l’ensemble des salariés pour calmer le jeu. Si sa porte est toujours ouverte pour le dialogue social, le premier Magistrat de la Ville préfère laisser le soin à son Premier Adjoint et à son Directeur Général des Services de recevoir les doléances des agents. Insuffisant, très insuffisant ! 
 
 

Un audit social

Aussi, nous demandons à Monsieur Le Maire de commander, sans délai, un audit social, réalisé par un cabinet indépendant afin de faire un état des lieux et d’entendre l’ensemble du personnel du CCAS. Un vrai audit conduit par des professionnels rompus aux problématiques des Ressources Humaines, où chacun (salariés, personnels d’encadrement, représentants du personnel, syndicats) pourra s’exprimer librement et sous couvert d’anonymat afin que toute la lumière soit faite sur la situation sociale du CCAS. Il ne s’agit pas de se donner bonne conscience en confiant cette mission à un stagiaire mais d’étudier précisément, si les faits sont avérés, quelle est la réelle ampleur du problème. Dans cet objectif, nous demandons également à Monsieur le Maire de créer une commission ad hoc, réunissant l’ensemble des sensibilités composant le Conseil Municipal, qui veillera au bon déroulement de cet audit en totale indépendance et totale transparence.
 

Un audit financier

Ah et puis, après le social, la situation financière du CCAS mériterait, elle aussi, d’être étudiée de près. Car c’est bien là que le bât blesse aussi : les finances ! De convention de mise à disposition en complément de budget, de transfert de personnel en facture non justifiée, la « bulle » du CCAS tisse sa toile autour de Monsieur le Maire, l’enferrant un peu plus sur sa gauche. 
 
Comment expliquer que la baisse de 5% sur l’ensemble des budgets de la Collectivité ne soit pas appliquée au CCAS ? En effet, « l’enclave sociale » disposait d’une enveloppe de 1,497 million d’euros en 2015 ; une enveloppe ramenée à 1,343 million lors du vote du budget 2016. Jusque là, tout va bien. Mais si on ajoute 154.000 € de factures (difficilement contrôlables) du CCAS à la Mairie, on retrouve exactement le budget initial, soit 1,497 million d’euros ! Pire encore, si on comptabilise les 240.000 € de salaires à la charge de la Commune en faveur du CCAS, la note grimpe encore : 1,737 million d’euros. Et sans parler de l’augmentation conséquente du salaire de Madame la Directrice qui, se permettant de venir travailler accompagnée de son chien, occupe actuellement son poste seulement à 80%.
 
Mais c’est peut être ça, le prix à payer pour Monsieur le Maire pour avoir la paix « sociale » !
Lire l’article paru dans Midi Libre – le 15 mai 2016
Le 16 mai 2016