Il est venu le temps des inaugurations…

Voiries

A moins de deux ans de la prochaine échéance électorale, pas une semaine ne passe sans qu’un ruban d’inauguration ne soit coupé : Esplanade de la Mer, Avenue Dumont d’Urville, Quai du 19 mars 1962… Le quartier du Boucanet n’y a pas échappé en « célébrant » la première tranche de la réfection de l’avenue de la Pinède. Première tranche ? Oui, car deux autres sont prévues et deux inaugurations par là-même !

On regrettera que ces grands travaux relèvent davantage du « repétassage » et qu’une harmonisation des voiries n’ait pas été respectée (un trottoir en caillou lavé côté cimetière et du béton désactivé, de l’autre côté de la voie). Dommage également que le réaménagement du rond-point de la Plage (rond-point du cimetière) avec la création d’une chicane sur la route départementale n’ait pas été réalisé concomitamment.

Dans les projets à venir, Le Cercle du Grau, présent aux Conseils de Quartiers, sera particulièrement attentif à celui de la Via Rhôna sur le boulevard Jean Bastide. L’idée saugrenue retenue par la Municipalité consisterait à abattre les mûriers ainsi que la haie courant tout le long de la promenade afin de doubler la largeur de la piste cyclable.

Le 5 juillet 2018

Travaux du Quai du 19 mars, ça patine !

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Engagés depuis octobre 2017, les travaux du Quai du 19 mars 1962 devaient être livrés le 9 décembre. Si quelques jours (voire 2 à 3 semaines) de retard peuvent être acceptables, cependant depuis le 23 décembre 2017 plus aucune entreprise n’intervient sur ce chantier. 

Absence de marquage au sol pour la circulation et le stationnement, bordures de trottoir inachevées quand elles ne sont pas installées avant d’être démolies pour placer des conteneurs, absence de “bateaux” pour que les personnes à mobilité réduite puissent emprunter les trottoirs dont le revêtement est déjà posé, différences de niveau entre les trottoirs et le seuil de certaines habitations… autant de “finitions” qui feront certainement l’objet de nouveaux avenants au marché des travaux, par manque de coordination et d’anticipation. 

Le 7 février 2018

Gouverner, c’est prévoir

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L’ensemble des 41 délibérations soumises à l’approbation du dernier Conseil Municipal, devenu une simple chambre d’enregistrement, continue de refléter la gestion « à la petite semaine »de la Commune qui repose sur trois piliers :

  • payer pour des prestations et des services qui pourraient être assurés par des agents communaux dont les compétences, s’ils étaient suffisamment encadrés, pourraient être valorisées,
  • attribuer des subventions conséquentes à des événements ou à des associations à des fins de « mieux vivre » au Grau du Roi,
  • « saucissonner » les marchés publics ne permettant pas d’avoir de vision globale du montant total des travaux engagés.

Ainsi, Le Cercle du Grau a voté contre la signature d’une convention permettant à la Commune de se faire accompagner par une agence technique départementale (émanation du Conseil Département), gonflant ainsi un peu plus les charges fixes pour trois ans en matière de prestations de services.

Concernant, l’octroi d’une subvention de 40 000 € supplémentaires pour boucler le budget de l’Espace Jean-Pierre Cassel, Le Cercle du Grau a préféré s’abstenir, attendant que soit produit le bilan de fréquentation de ces spectacles pour l’année 2017. Estimant que la programmation culturelle serait peut-être à revoir, Le Cercle du Grau a renouvelé sa proposition d’étudier la mise en délégation de service public (à l’instar des Arènes) afin de ne pas impacter chaque année le budget de la Commune de quelque 180 000 €.

Les travaux de réaménagement du front de mer étant déjà engagés, il est difficile aujourd’hui de ne pas se prononcer favorablement pour tout avenant lié à ce marché. Cela étant, comme la plupart du temps, ces « surprises » risquent d’en créer une énorme lorsque le budget total de cette opération sera consolidé en fin de travaux.

Si la dépénalisation du stationnement est inscrite dans la loi, Le Cercle du Grau a cependant voté contre le montant du Forfait Pour Stationnement (FPS) qui sera fixé à 35€. Un montant laissé à la libre appréciation des Communes, mais que la Mairie a décidé d’aligner sur le montant des zones bleues, alors qu’il n’y en a pas au Grau du Roi car M Le Maire n’en veut pas et ce malgré les demandes des commerçants !

Désormais, tout dépassement de stationnement sera facturé 35€ (au lieu de 17€). Après avoir désorganisé le stationnement en centre-ville, Monsieur le Maire choisit la méthode de verbalisation la plus dure qui ne manquera pas d’avoir des répercussions sur la fréquentation touristique de notre station balnéaire en plus de pénaliser les résidents et ceux qui n’ont d’autres choix que de venir travailler en centre-ville en voiture.

Si officiellement, on ne constate pas d’augmentation sur le tarif horaire du stationnement, il faudra compter avec une plus grande amplitude appliquée désormais de 8 h à 24 heures (au lieu de 9 h à 22h) et des gratuités passant de 2 h 30 à seulement 2 h, notamment sur le parking des Anciens Combattants d’Afrique du Nord (face au Super U). Sur un malentendu, tout passe !

Le Cercle du Grau s’est par ailleurs abstenu sur la mise en place d’une taxe sur les enseignes publicitaires sans qu’un état des lieux de leur opportunité et du respect de la règlementation n’ait été effectué au préalable. En effet, certaines enseignes sont disproportionnées par rapport à la façade et utilisent des codes couleurs qui ne sont en pas en harmonie avec l’architecture vernaculaire du Grau du Roi. Taxer ces enseignes sur simple déclaration du commerçant revient à les installer durablement dans le paysage graulen.

Le 3 décembre 2017

N’est pas Maire-bâtisseur qui veut !

Travaux

A mi-mandat, le calendrier des travaux s’accélère au Grau du Roi. Ce qui n’était pas prioritaire hier devient urgent aujourd’hui. Normal à deux ans et demi des prochaines échéances municipales, l’horloge électorale tourne et les cordons de la bourse se délient !

  • « Lifting  » du front de mer pour 1,5 million d’euros où aucune extension de terrasse n’est autorisée pour les commerces installés à l’année, où toutes les suggestions d’amélioration sont systématiquement rejetées, où seul un bureau d’études est mandaté pour ce projet présenté comme majeur pour la Ville et non pas un cabinet d’architectes-urbanistes. (Lire l’article sur l’Esplanade de la Mer).
  • Rénovation du Quai du 19 mars 1962, où une seule voie de circulation est prévue entre la rue du Vidourle et celle du Gabriel Péri. Quand on connaît les embouteillages de cette portion de route actuellement sur 2 voies, notamment lors de l’ouverture du pont tournant, on comprend que le désengorgement du centre-ville n’a pas été la priorité de ce réaménagement. Pire encore, quand on sait que la rénovation de cette voirie ne prévoit même pas la réfection des réseaux pluviaux alors qu’à chaque épisode cévenol, les riverains voient dangereusement l’eau monter.

Et bientôt, la construction de l’Eco-quartier, la renaturation de l’ancien hôpital, la rénovation de l’ancien Phare, l’aménagement de l’avenue de la gare… de jolis projets « sur le papier » mais qui sans concertation ni vision globale n’apporteront aucune plus-value au Grau du Roi ni aucune qualité de vie supplémentaire aux Graulens.

Demandant sans succès que soient présentés ces projets en Commissions Urbanisme et/ou Patrimoine, Le Cercle du Grau a fait des propositions restées sans écho de la part d’un Maire qui gouverne seul, oubliant même parfois son équipe…

Le 1er novembre 2017